Une cartopartie était organisée le 15 juin 2013 aux Ulis, par La Fonderie. Les animateurs de la médiathèque, Stéphane et Julien, accompagnaient quelques néeophites équipés de cartes, téléphones portables, liste d'arbres remarquables ou appareil photos.
...Exposition des élèves d'arts appliqués de l'école SJA de Palaiseau
Exposition "vitrine blanche" à la librairie LIRAGIF 15 square de la Mairie Gif-sur-Yvette.
Bus Fractal
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Hybridation : Greffe, fusion, hérédité
Mon article sur L'hybridation paru dans la revue Corps, "Greffe, fusion, Hérédité" est en libre accès ! Téléchargeable en version pdf. Il vous suffit de cliquer sur la revue Corps: http://www.johanna-vaude.com/shop/
ou directement sur ce lien : http://www.johanna-vaude.com/wp-content/uploads/2012/10/article-JohannaVaude.pdf
Persistance, empreinte d'une cyber-exploration
Tel un cauchemar, « Anticipation » évoque l’aliénation, la confusion et la paranoïa, où l’être humain cherche à résister au scénario d’une société déshumanisée (manipulation génétique, système de contrôle répressif).
Vu du ciel
Divers médias se sont faits récemment l’écho de la diffusion, par Google Earth, des images recueillies grâce au programme Landsat depuis 1984. Ce programme avait été développé, à partir du milieu des années 60, par la NASA sous l’impulsion de l'Institut américain des études géologiques (USGS) et du département de l'agriculture. Huit satellites Landsat ont ainsi été lancés entre 1972 et 2013. Parmi les grands programmes spatiaux, peut-être était-il celui qui était le plus en phase avec les réalités de l’évolution de notre planète ? De fait, il ne s’agit plus de faire, comme on dit en français, « des plans sur la comète » mais de se plonger, tel un historien des images de la Terre vue du ciel, dans des archives aux dimensions extra-ordinaires : en orbite à une altitude de 705 km, les satellites Landsat mettent (actuellement) 16 jours pour repasser par le même point et ont constitué des enregistrements photographiques de leurs trajets sur une période d’environ 41 ans. Google aurait ainsi compilé près de deux millions de ces images, représentant 909 téraoctets de données.
...Triptyque des cyber-explorations
Holbach (video representation of the string theory)
Holbach (video design for the representation of the string theory through an aesthetics of deep ecology)
<français>
Holbach est une plongée dans l'univers de l'écologie profonde où la physique quantique s'entremèle avec la rémanence de la Théory du Nisu développée par le philosophe matérialiste P.H.T d'Holbach de manière à former un bio-environnement.
...Les pratiqueurs de nuages contemporains
Lu sur le très intéressant site de décaLab
“Le brouillard réagit constamment à son propre environnement, le révélant ou le dissimulant. Le brouillard rend invisibles les choses visibles et visibles les choses invisibles comme le vent.” Fujiko Nakaya, 1978 (1)
Napoleccita alias Roland Quelven
Je recommande le travail numérique de Roland, exposé à brest du 11 avril au 25 mai et à suivre sur viméo. On y retrouvera aussi des correspondances avec Peter Greenaway (avec qui Roland Quelven collabore)
http://imago.blog.lemonde.fr/2013/03/18/napolecitta-la-chanson-de-roland/
...F.M, entre musique mécanique et robotique moderne
Après avoir fusionné la musique de chambre et le quartet de rock dans un premier disque-concept 'A dream or two', F.M. s'attaque dans son nouvel album 'The Organ King' à une orchestration débridée, abattant harmonieusement les cloisons qui peuvent séparer le rock et la pop du music hall ou la musique religieuse...
C’est un orgue de barbarie, instrument star de l'album, qui a fait naître tout un projet sonore pour la scène : explorer les croisements entre musique mécanique et robotique moderne en construisant toute une panoplie d’instruments/jouets. Entre contraintes technologiques et supers pouvoirs de la machine, l’artiste se joue de la musicalité du « mécanique » et programme de vrais robots musiciens pour composer avec eux une pop atemporelle, subtile, un brin surréaliste.
Sur scène, au piano et à la guitare, F.M est accompagné d’un contrebassiste et d'un orchestre inédit d'automates : orgue, batterie, triangle, gongue, cabassa, barchimes, pianola…
...Knock Knock Doc - Episodes 1 à 4
Knock Knock Doc est une docu-fiction qui a pour mission de vous faire découvrir les coulisses de la formation doctorale. Chaque lundi, découvrez un nouvel épisode et un nouveau jeune chercheur sur www.mysciencework.com .
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Qu'est-ce que l' "ecocriticism"?
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Est-ce la conséquence inconsciente de cette (étrange) canicule automnale dont on ne sait si elle est, elle-même, une des conséquences du « réchauffement climatique » ou d'un autre hasard, un mot est venu ce jour à ma rencontre : « ecocriticism ». Je l'avais rencontré pour la première fois chez un chercheur allemand dont je devais évaluer un compte-rendu de livre en vue de son acceptation dans un journal. Cela m'avait intrigué non pas seulement parce qu'il nexistait pas de rapport direct entre ce nouveau champ critique et cette recension, mais parce que quelque chose d'attirant semblait émaner de ce terme lui-même, quelque chose comme une nouvelle critique qui se serait enfin mise au vert, qui serait sortie de sa bibliothèque, qui aurait renoncé aux salons parisiens, pour être plus synchrone avec les grands défis écologiques de notre temps. Je lis, aujourdhui, un article de Lawrence Buell, publié dans un numéro récent de la revue Qui parle (1). Ce texte explique, en guise d'introduction, qu'il en va de l'« ecocriticism » comme du romantisme : en discuter revient toujours à ne plus savoir de quoi il est question. L'auteur de l'article préfère lui-même parler d'« environmental criticism », tandis que dans leur Ecocriticism Reader, Cheryll Glotfelty et Harold Fromm parlent de « l'étude des relations entre la littérature et l'environnement physique » (2). Historiquement, ce terme est apparu au début des années 90 et concernait la recherche universitaire traitant d'une partie de la littérature anglaise et américaine dans laquelle la nature tient une grande place, de la poésie romantique britannique ainsi que la littérature anglo-américaine qui en est issue, puis de la littérature américaine avec Henry David Thoreau comme figure incontournable.
...Rencontres Internationales Sciences et Cinémas 2013 / Marseille / Appel à candidatures
L'association Polly Maggoo, organisatrice des 7e Rencontres Internationales Sciences et Cinémas (RISC), lance un appel à candidatures.
Tous genres de films (documentaires, fictions, films expérimentaux, art vidéo, animation…), dont le sujet est directement lié à des thématiques scientifiques (sciences fondamentales, sciences du vivant, environnement, médecine, sciences humaines et sociales…) sont éligibles.
Il n'y a aucun critère de durée ni de format (vidéo ou pellicule).
Les films doivent être en version originale, soit française si la production est francophone, soit sous-titrée en français si la production est non francophone.
Les démarches les plus singulières et les productions récentes sont privilégiées (cependant, la date de réalisation n'est pas un critère exclusif).
Cette année, en parallèle de la programmation internationale, nous proposons une compétition des meilleurs films euro-méditerranéens. Seront attribués : le prix du public, le prix du jeune public et le prix du jury (constitué par des scientifiques, des enseignants et des professionnels du cinéma).
Toutes les infos :
http://www.pollymaggoo.org/doc_polly/risc-2013.html
Le dictionnaire des recherches VIDA - W comme Walden Memories
Traduire la langue de Thoreau
Vida participe à l'aventure « Walden Memories » de Jean-François Peyret, grâce à la collaboration entre le metteur en scène et François Yvon, Professeur à l'Université Paris Sud 11, sur la traduction de l'œuvre de Henri David Thoreau.
Entre autres pistes de recherches associant art, science et techniques, avant tout virtuelles, Jean-François Peyret s'est intéressé à la question de la traduction de la langue de Thoreau. Avec Vida, un système de traduction automatique spécialisé dans la traduction d'œuvres littéraires a été développé et scénographié, permettant de mettre à jour l'étrangeté de la langue de Walden.
...La SF sous les feux de la science, de R.Lehoucq
Roland LeHoucq est astrophysicien au CEA de Saclay mais aussi amoureux. Amoureux de la science, et de la science-fiction. Quelques mots parmi tant d’autres l’évoquaient, déjà, dans le texte de François Bon il y a quelques semaines de cela.
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Bonjour soleil !
"Bonjour Soleil !" est un spectacle art-science, dans lequel artistes et scientifiques tissent ensemble un hymne poétique au soleil, de la naissance de l'étoile soleil, à la lumière et aux couleurs de la vie; du soleil des légendes au soleil "energie de demain". Ce sont des artistes malagaches, de la grande île rouge où le soleil est à la fois source de vie et de mort, qui se produiront dans ce spectacle tout à fait exceptionnel.
Théâtre de Neuilly
...« Art et science », les Essentiels d’Hermès
« Le mariage de l’art et de la science est le fruit d’une liaison complexe. Aujourd’hui même, le dialogue entre la « création scientifique » et la « recherche artistique » reste l’objet de vives négociations et de finalités contrastées, dont les sciences de l’information et de la communication témoignent amplement : pratiques de l’interdisciplinarité, images négociées, sciences au musée, arts numériques, nouvelles figures de l’auteur, etc. »
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La construction des publics par les médiateurs scientifiques
Suite aux demandes, voici le mémoire soutenu dans le cadre de mon master « Communication scientifique et technique », Grenoble 3
Un mémoire à travailler, et je serai heureux que son élaboration se fasse avec l'ensemble de la communauté.
...Il y a encore bien du chemin à parcourir
Il y a encore bien des préjugés à abattre, bien du chemin à parcourir pour dépoussiérer les mentalités et construire une Europe sans exclusion et discrimination. Lors de notre 1er voyage en Bosnie-Herzégovine, nous sommes allés dans un camp Rom près de Mostar, pensant, un peu naïvement, faire un petit « buf » avec les musiciens locaux. Mais, comme après chaque guerre, les gens du voyage y avaient tout perdu, instruments, papiers, identité, moyens de subsistance
Ils nous ont accueillis à bras ouverts, nous ont offert le café, partagé ce quils avaient. Et quelle fête ! Nous avons joué, ils ont dansé. Et remercié, remercié
Lors de son arrivée en Alsace en 1996, Jean-Claude Chojcan, pédagogue et chef dorchestre de PapyrosN, intrigué par ce melting-pot culturel quest lAlsace, avait traîné « ses bottes »
et sa guitare aussi bien dans la communauté juive que parmi les célèbres musiciens manouches dAlsace. La musique a cimenté des liens damitié. Une amitié faite de respect, de curiosité, de tolérance, puis de confiance
Cette confiance a permis de convaincre leur doyenne, Louise Pisla H. de faire éditer ses mémoires*. Mémoires dun siècle où les gitans sillonnaient de petits chemins poussiéreux , mémoire de déportation, mémoire dune femme fidèle à ses traditions et à son code moral. La jeunesse sait peu de choses de lhistoire du peuple gitan. Sur un questionnaire remis lors dun séjour avec des jeunes dAllemagne et des Balkans, beaucoup pensaient que les Roms étaient arrivés en Europe au XXème siècle et très peu savaient quils avaient été massacrés par les Nazis. Mais la « vie de Bohême», Django Reinhardt, les musiques tsiganes, symbole de fête, le « folklore gitan » ont un attrait certain pour de jeunes artistes et nous semblaient propices à leur faire plus de connaissance sur les traditions culturelles tsiganes. Nos jeunes musiciens (orchestre PapyrosN) ont pu simprégner de cette culture faite découte de la nature, de respect des anciens et de Dieu, une culture où le présent est seul important et se doit dêtre vécu intensément, où lhospitalité, le sens du partage sont plus importants que laccumulation de biens. PapyrosN a joué dans la cour dEngé, pour la sortie du livre de Louise-Pisla. Ils ont vu son film, hymne à la musique, ode à la nature. Ils ont été au pèlerinage gitan des Saines Maries de la mer, suivi jusque dans la mer Sara Kali, ont joué au « campement », partagé des moments, des musiques, lamitié. Côtoyer, comprendre
Que de leçons de vie, de richesse quand la musique permet de tisser de tels liens ! BalsiKa 5 Notre 5ème rencontre musicale avec des jeunes venus des Balkans et dAllemagne sest organisée très logiquement à Barr, lieu de sédentarisation de nos amis tsiganes. Ce projet BalsiKa (orchestre de jeunes balkano-alsacien) rassemble depuis sa création en 2008 des jeunes musiciens des diverses communautés et pays des Balkans autour du symbole alsacien de la réconciliation possible et dun même engouement pour les musiques traditionnelles dEurope. Nous souhaitions ne pas exclure la communauté Rom, très présente à la fois en Alsace et dans les Balkans. À ces 32 jeunes Européens de 13 à 18 ans, réunis grâce au programme européen Jeunesse en action, nous avons parlé des Roms, leur avons fait rencontrer nos amis tsiganes, se pencher sur des musiques, des films évoquant la vie de la communauté des gens du voyage en Alsace**. La plupart des jeunes ont été surpris, ont changé leur regard, ont appris, vu, pu exprimer leur ressenti en musique, en peinture. Mais leur regard sur les Roms dans leur pays en sera-t-il changé ? Il y a encore bien du chemin à parcourir pour lutter contre les a priori, dépoussiérer les curs. * « Sur ces chemins où nos pas se sont effacés » Souvenirs dune tzigane dAlsace Éd La Nuée Bleue www.nueebleue.com ** Swing de Toni Gatlif De la source à la mer de Pisla Helmstetter et sa famille
Relevé dexpérience à Dublin
En avril dernier, le directeur de la Science Gallery de la Trinity College à Dublin (Ireland) Michael John Gorman revenait sur son expérience, et livrait quelques clés de succès des rencontres interdisciplinaires dans les centres de sciences. (Larticle complet en anglais est visible sur http://www.astc.org/blog/2012/03/30/science-gallery-creative-collisions-of-art-and-science/ )
La Science Gallery a ouvert en février 2008, dans le sillage de nombreux autres lieux à travers le monde qui faisaient de la rencontre des arts et des sciences leur philosophie. Ce petit local à linterface entre la ville de Dublin et luniversité a lambition de créer une interface entre le monde scientifique et le citoyen. La Science Gallery sest alors investie de la mission d « accélérateur de particule pour personnes » (traduction littérale du texte) de provenance et de perspectives différentes dans le but de les faire se percuter dans des collisions créatives. Les acteurs de cet espace sont dès lors persuadés que cet échange entre lart et la science permettra aussi un échange entre la recherche et le citoyen. Dans cet article Michael John Gorman donne quelques-unes de ses réflexions dont des succès et des challenges. Les voici en partie :
- Etablir des thèmes vastes et interdisciplinaires peut naturellement permettre un dialogue en scientifiques et artistes
- Utiliser des appels ouverts aux idées de lensemble de la communauté
- Passer de létat de créateur de contenu à celui de plate-forme créative
En conclusion il pense que le challenge clé des années à venir pour les espaces hybrides, est de réussir à passer de lespace expérimental muséal pour « contaminer » léducation formelle scolaire avec de nouvelles approches. A lire donc
BalsiKa 4 Dundurum
Parfois, tout porte à croire en la bêtise humaine.
Les infos : des guerres et des guéguerres, largent qui pourrit tout, les hommes qui se tuent et détruisent leur planète. Et parfois, surgit un petit miracle, il est là comme un secret dans le creux de ma main et me force à croire en « la vie en rose ». Rose, comme les falaises du Vercors au lever du soleil dans ce petit village de Gresse en Vercors. Cest là que nous arrivons, après un interminable trajet pour certains, avec notre utopique orchestre balkano-alsacien, PapyrosN-BalsiKa. Réels cependant et plein dune force de vie indomptable, ces 38 jeunes venus de Bosnie-Herzegovine, Serbie, Croatie, Turquie et Alsace. Quelques-uns se connaissent de lété dernier et je souris en pensant à la peur qui me serrait le ventre, lannée passée, les premiers jours de leur rencontre. Faire jouer à lunisson dans un même orchestre des jeunes des différentes communautés des Balkans, tel était notre objectif. Mais comment créer des liens entre des jeunes qui nont peut-être pas vécu la guerre mais ont été bercés par les traumatismes de leurs parents, nont pas eu le même enseignement de lhistoire récente, vivent coupés les uns des autres ? Était-il possible de leur faire partager le quotidien, de susciter des discussions, de les faire monter sur scène ensemble et créer « du beau » ? Ce projet avait débuté en 2006 avec lAssociation AkustikUm de Tuzla, puis la fanfare de Stolac-Metkovic et il a fallu du temps. Pour lier les jeunes des diverses communautés. Émulsionner : comme pour une mayonnaise, une fois les premiers ingrédients longuement mélangés, cette année on peut rajouter de lhuile, lémulsion doit tenir. Certes, mais Un an a passé, les jeunes ne sont pas tous les mêmes. De nouveaux participants de Zagreb, de jeunes Turcs dIstanbul se joignent à nous. Musulmans, et pas à la mode bosniaque où le tempérament balkanique donne une souplesse aux règles vestimentaires et alimentaires. Deux jeunes étudiantes de lUniversité de Fatih sont voilées.
...Et si l'art servait à matérialiser linfiniment petit ?
A la croisée de la science et de l'art, les travaux de Servent-Ermes émanent d'une recherche rationnelle sur l'univers où la particule devient l'élément formel.
Servant-Ermes travaille l'expression du monde en introduisant de manière visible l'invisible, un art qu'il baptise « quantique » pour étudier l'énigme de nos origines. « C'est la matérialisation de ce que nous ne pouvons pas voir à l'oeil nu ou avec aucun appareil. Un lieu où les particules et les ondes dansent en interaction » affirme l'artiste. Son travail repose sur la suggestion de l'existence d'une particule antagoniste qui formerait la masse noire, laquelle par résonance, offrirait sans big-bang d'autres particules dont la lumière, l'énergie, la matière. Puis une particule mémoire, empreinte de l'espace temps viendrait s'ajouter pour instruire le vivant.
...L'Ecume de la Terre, une exposition du 6e Forum Mondial de l'Eau
La puissance du sensible, de la transduction à laction
[1] « Le pli motif et moteur cette puissance autonome qui fait sens » Gilles Deleuze Le pli baroque. [2] Toutes les parties sont en interaction [3] Une singularité est une discontinuité locale dans un champ de forces [4] Forces de gravitation, force électromagnétiques, forces nucléaires faibles, forces nucléaires fortes. [5] Théorie des catastrophes de René Thom [6] Au cur de toute chose il y a lattraction et la répulsion [7] Nous sommes une réaction physico-chimique [8] La matrice intégrée dIngbert [9] Tout va vers le désordre [10] Effet de canalisation. [11] Trans ducere, conduire au travers. La transduction est un processus de conversion des forces en signe analogique ou « analogon ». [12] Le motif contient lambivalence. [13] Lanalogie met en relation deux rapports appartenant un domaine différant. Chaque rapport étant défini par deux termes, quatre termes sont donc en jeu. Par exemple : « la vieillesse est à la jeunesse ce que le soir est au matin ». [14] Les champs récepteurs sensoriels associent une activation centrale et une inhibition périphérique, correspondant au filtre Gaba utilisé pour détecter les frontières. [15] Mécanorécepteurs situés dans le derme profond [16] De lhabitude. [17] Le terme de signe utilisé ne se rapporte pas à un signifié, mais à un signifiant symptomatique qui peut être interprété de diverses manières. [18] Neuromédiateurs activateurs et inhibiteurs des neurones cibles. [19] Effet papillon [20] Le centre gris de Paul Klee où coexistent le noir et le blanc [21] Toute cellule présente un centre organisateur. [22] Le déploiement universel de René Thom, Théorie des catastrophes. [23] Articulations moléculaire, cellulaires, tissulaires, organiques...
Générer Fabriquer Représenter
Présentée à lEspace 315 du Centre Pompidou du 3 mai au 6 août 2012, lexposition « Multiversités créatives » présentent les propositions de chercheurs en architecture et design se lançant "dans l'infini des calculs et des réseaux, pour en donner une traduction esthétique et humaine". [caption id="attachment_73" align="aligncenter" width="280" caption="Andrew Kudless / Matsys, Chrysalis III, 2012 © Andrew Kudless "][/caption] Cette mystérieuse présentation évoque un carrefour des pensées, une réunion de visions différentes avec pour objectif de renouveler les processus de création. Les uvres sont surprenantes, en effet, les processus beaucoup moins. Autour des trois thématiques Générer, Fabriquer, Représenter, lexposition est censée permettre dentraîner le visiteur sur la piste de lexpérimentation, de la recherche. Cependant les objets présentés sont trop proches de ce que nous connaissons pour vraiment nous mener à bon port. De lutilisation dune imprimante 3D industrielle, à lorganisation dun Fablab, en passant par le traitement de données informatiques, lélaboration nous est cachée mais ne reste néanmoins pas longtemps secrète. Ces uvres inédites se font lode à des techniques démocratisées afin de permettre la création, processus non permis par lexposition qui, si elle avait été menée à son terme, aurait peut-être débouché sur un laboratoire où le visiteur serait devenu lui-même artisan de lexposition. A la vue des projets comme celui des Centres de Culture Scientifique Technique et Industriel (CCSTI), cette exposition laisse un goût dinachevé mettant en avant des objets peu signifiants dans une scénographie ne létant pas beaucoup plus.
Extrait du Communiqué de Présentation
PRÉSENTATION DE L'EXPOSITION La « multiversité » rend compte d'univers créatifs multiples et en transformation. L'expression trouve son origine dans le monde industriel. L'exposition propose un ensemble, sans précédent, de recherches et d'expérimentations de jeunes créateurs. Leur génération s'aventure dans l'infini des calculs et des réseaux pour en donner une dynamique humaine et une traduction esthétique singulière. Les quinze projets exposés révèlent l'actualité et les problématiques émergentes de plusieurs disciplines réunies sous la bannière de Prospective industrielle : l'architecture, le design, les nouvelles technologies et l'innovation sociale. Plusieurs champs thématiques articulent le parcours. Générer : les chercheurs en architecture et design associent les capacités de calcul des ordinateurs et les performances des matériaux pour générer des oeuvres inédites surprenantes. Fabriquer : au milieu du désert, dans un Fab Lab (laboratoire de fabrication) et dans un atelier, les designers interrogent et transforment les modes de fabrication des objets. Représenter : le traitement des informations reconfigure radicalement les pratiques de classement et de représentation des connaissances. GÉNÉRER Inspirés par le développement et les formes des organismes vivants, certains architectes et designers contemporains s'emploient à générer des oeuvres inédites. Ils sont aidés par la puissance de calcul des ordinateurs actuels. Auparavant, le créateur dessinait la forme d'un objet affecté à une fonction, puis il en sélectionnait les matériaux constitutifs. Aujourd'hui, le logiciel met en oeuvre une intégration intime des composantes structurelles, matérielles, formelles et environnementales ainsi que des contraintes de fabrication. La forme finale d'une telle création n'est pas préétablie. Dans une veine plus métaphorique, les architectes-designers valorisent un lexique morphologique issu de la biologie, de la géologie, de la cryptozoologie ou encore de la mythologie qui cristallise les imaginaires les plus étranges. Les agrégats deviennent vertigineux, les échelles démesurées, les itérations infinies, les interfaces ralenties ou accélérées, les comportements évolutifs. Ici des assemblages, ailleurs des coulages autorisent des greffes, des expansions, des métamorphoses. Comme en biologie, les paramètres d'interactions et d'interdépendances, par exemple environnementaux, influent sur les développements de la structure / forme. Cette poétique des croissances dynamiques qui traverse la création expérimentale contemporaine en architecture et en design, suspend la notion d'oeuvre terminée, achevée. Tous les modèles exposés ont été conçus et réalisés spécialement pour l'exposition. FABRIQUER ET REPRÉSENTER En s'appuyant sur les possibilités offertes par Internet et les nouvelles technologies, les créateurs livrent une lecture critique du monde contemporain, à la fois globalisé et traversé de ruptures économiques, industrielles et culturelles. À l'heure où se généralise l'usage des machines à commande numérique, les designers investissent les ateliers des artisans et les laboratoires de fabrication. Ces plateformes de haute technologie maîtrisent en continu la création de l'objet, de sa conception jusqu'à sa fabrication. En fondant, avec le Centre d'excellence Songhaï, le premier laboratoire de fabrication (Fab Lab) francophone en Afrique de l'Ouest, le Centre Pompidou a invité le designer Kossi Aguessy à une réflexion inédite sur les nouvelles pratiques de création. Les pièces de mobilier conçues et modélisées au Bénin dans le cadre de ce Fab Lab ont été fabriquées en France dans des ateliers de haute technologie. Le choix d'essences de bois locales a minimisé l'impact environnemental. Enfin, plusieurs dispositifs interactifs invitent à expérimenter l'élargissement des espaces virtuels contemporains d'informations et de connaissances. La croissance quotidienne du volume des données sur Internet est exponentielle. Par leur formidable échelle, à la fois minuscule et immense, et la nouveauté de leur traitement graphique, les dispositifs conçus et réalisés spécialement pour l'exposition suggèrent, de proche en proche, des horizons de projection réversibles et fluents. Exposition Multiversités créatives du 3 mai au 6 août 2012 Centre Pompidou place Georges-Pompidou 75004 Paris www.centrepompidou.fr
Science, science-fiction, art ou essai ?
J'avais dévoré les 30 premières pages sur le net, et voulu savoir la suite... En 2009, j'avais écrit ces lignes :
...Narcisse au miroir (de la blogosphère)
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Je regarde I am the Media, un documentaire réalisé par Benjamin Rassat. Ce film traite de l'hyper-narcissisme qui se joue à travers le phénomène des weblogs (ou des blogs), en s'intéressant à quelques exemples remarquables et, parfois, particulièrement caricaturaux : un employé américain qui se filme vingt-quatre heures sur vingt-quatre au moyen de sa webcam et qui déclare n'avoir rien à cacher (Robert Scoble) ; un entrepreneur français qui, tous les jours, s'astreint à filmer une séquence absurde (et souvent stupide) et à la mettre en ligne (Loïc Le Meur) ; une jeune femme indienne qui écrit son journal intime en dévoilant tous les aspects de sa vie privée (Meenakshi Madhavan) etc. Toutes ces personnes sont considérées comme des stars de l'Internet car les textes ou vidéos qu'ils mettent en ligne sont lus ou visionnés par des millions de personnes. Plus généralement, I am the Media est un documentaire assez riche par son contenu et intéressant sur le plan formel, mêlant entretiens avec ces blogueurs ou des experts de l'Internet, et des images vidéo empruntées à ces sites ou ces blogs ; il met en scène directement son réalisateur lequel, comme tout blogueur, n'hésitera pas à mentir grossièrement, distillant son ironie derrière des discussions présentées comme sérieuses. Cela mérite qu'on s'y attarde quelques instants.
...Quand vient le goût des choses
BalsiKa, de retour avec les beaux jours
Avec les beaux jours, que la Bosnie est belle ! Dannée en année, comme sur la toile dun peintre, des touches hardies de couleurs apparaissent, éloignant les ruines et le gris de laprès-guerre : maisonnettes jaunes, oranges, roses, vertes, bleues, entourées dun propret potager, pétales blanches des cerisiers volant au vent, fleurs multicolores égayant les jardins. La lumière. Chaude caresse. Le printemps. Revivre. Sur ce tableau, on voit aussi les fumées légères des traditionnels barbecues du premier mai, quelques moutons rescapés, des femmes fières et souriantes binant un champ, les rivières dévalant gaiement les montagnes en jouant avec le reflet du soleil, les rires des moineaux, une atmosphère de notre enfance, de quand la vie allait « polako », pas trop vite. Le temps de respirer, boire un café, écouter les oiseaux excités par le soleil du matin.
regard sur l'image
Et le Rhino dit
Percevoir Sorienter Bouger Une illusion RecommencerLutilisateur prend les commandes dune mouche noire désirant se rapprocher de ses congénères rouges. A laide dun simple joystick, la mouche se balade sur lenvironnement proposé à lécran afin de rentrer en contact avec lalter. Enfantin ? Oui, jusquau moment où lenvironnement devient illusion. Notre mouche devient son reflet, le terrain nest plus que lombre de lui-même, certaines parties senvolent même. Le contrôle devient difficile : la cible est-elle ici ? là ? Ou est-ce une illusion de plus ? Créée par le collectif One Life Remain, cette uvre ludique interroge notre perception, notre orientation perpétuelle dans un environnement qui à notre échelle semble statique, mais au combien fluctuant. Lidée nest ainsi pas de créer un pur divertissement mais de valoriser une autre idée du jeu vidéo via ce médium vidéo ludique. Troubles de la perception, distorsions visuelles et temporelles, « And the Rhino Says » interpelle, questionne. Dautres uvres vidéo ludiques du collectif artistique sont présentées ici (http://www.oneliferemains.com/?tab=game). Le FabFest se tient jusquau 3 avril à la Gaité lyrique (en face du Cnam) : http://fabfest.fr/
A Corps et à Cris
| Aujourdhui il est urgent de « crier », crier nos révoltes, nos utopies, nos peurs, nos espoirs. Dominique Visse revient à la Péniche Opéra. En compagnie de Mireille Larroche, il revisite notre histoire de la musique en y repérant les « cris ». Lensemble Clément Janequin a déjà, à plusieurs reprises, exploré ce thème, avec les chansons de la Renaissance bâties sur un vaste répertoire onomatopéique Ici ils remettent louvrage sur le métier en élargissant considérablement leur géographie des Cris, de Marseille jusquà Valenciennes, et avec une déconcertante facilité pour enjamber les époques et les styles. Avec la complicité de scientifiques, poètes, plasticiens, médecins, philosophes, qui réfléchissent sur ces cris, qui, de la naissance jusquà la mort, ponctuent notre vie, ils ont élaboré ces soirées à mi-chemin entre le concert, linstallation et le spectacle. |
L'actualité d'Artsciencefactory

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21/01/2013
François Bon : index général du web-roma…
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L'actualité d'Artsciencefactory
05/06/2013




