Blogs Artsciencefactory

Description de votre blog

  • Accueil
    Accueil C'est ici que vous pouvez trouver tous les articles posté sur le site.
  • Catégories
    Catégories Affiche la liste des catégories de ce blog.
  • Mots clés
    Mots clés Affiche une liste de mots clés qui ont été utilisés dans le blog.
  • Blogueurs
    Blogueurs Rechercher votre blogueur favori de ce site.
  • Connexion
Derniers articles
Photo partagé par le dans Blogs Artsciencefactory

Une cartopartie était organisée le 15 juin 2013 aux Ulis, par La Fonderie. Les animateurs de la médiathèque, Stéphane et Julien, accompagnaient quelques néeophites équipés de cartes, téléphones portables, liste d'arbres remarquables ou appareil photos.

...
0

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

Exposition "vitrine blanche" à la librairie LIRAGIF 15 square de la Mairie Gif-sur-Yvette.

b2ap3_thumbnail_L1002399.JPG

...
0

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

Normal 0 21 false false false EN-GB JA X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:Cambria;}

b2ap3_thumbnail_P1050220-72-copie_20130608-173841_1.jpg

...
0

Posté par le dans Communauté

Mon article sur L'hybridation paru dans la revue Corps, "Greffe, fusion, Hérédité" est en libre accès ! Téléchargeable en version pdf. Il vous suffit de cliquer sur la revue Corps: http://www.johanna-vaude.com/shop/
ou directement sur ce lien : http://www.johanna-vaude.com/wp-content/uploads/2012/10/article-JohannaVaude.pdf

0
Lectures : 62 0 commentaires

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

 

A L’ORIGINE

Voilà bientôt trois ans, une artiste numérique et créatrice multimédia s’enfermait 4 semaines pour plonger au cœur de World of Warcraft, en se coupant du reste du monde, seulement guidé par son désir de comprendre un jeu vidéo emblématique et mondial.

...
0

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

 

 

0
Lectures : 35 0 commentaires
Vidéo partagée par le dans sciences et cinémas

Tel un cauchemar, « Anticipation » évoque l’aliénation, la confusion et la paranoïa, où l’être humain cherche à résister au scénario d’une société déshumanisée (manipulation génétique, système de contrôle répressif).

0
Lectures : 138 0 commentaires

Posté par le dans Communauté

 

Divers médias se sont faits récemment l’écho de la diffusion, par Google Earth, des images recueillies grâce au programme Landsat depuis 1984. Ce programme avait été développé, à partir du milieu des années 60, par la NASA sous l’impulsion de l'Institut américain des études géologiques (USGS) et du département de l'agriculture. Huit satellites Landsat ont ainsi été lancés entre 1972 et 2013. Parmi les grands programmes spatiaux, peut-être était-il celui qui était le plus en phase avec les réalités de l’évolution de notre planète ? De fait, il ne s’agit plus de faire, comme on dit en français, « des plans sur la comète » mais de se plonger, tel un historien des images de la Terre vue du ciel, dans des archives aux dimensions extra-ordinaires : en orbite à une altitude de 705 km, les satellites Landsat mettent (actuellement) 16 jours pour repasser par le même point et ont constitué des enregistrements photographiques de leurs trajets sur une période d’environ 41 ans. Google aurait ainsi compilé près de deux millions de ces images,  représentant 909 téraoctets de données. 

...
0

Posté par le dans Communauté

 

Les « cyber-explorations » sont des immersions intensives prenant la forme d’un voyage et d’une investigation créative de plusieurs semaines dans des univers simulés 3D multi-utilisateurs. Celles-ci s’organisent selon le protocole suivant :

...
0

Posté par le dans Communauté

Holbach (video design for the representation of the string theory through an aesthetics of  deep ecology) 

<français>

Holbach est une plongée dans l'univers de l'écologie profonde où la physique quantique s'entremèle avec la rémanence de la Théory du Nisu développée par le philosophe matérialiste P.H.T d'Holbach de manière à former un bio-environnement.

...
0

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

Exposition du 14 mai au 26 mai 2013

http://www.fichotsculpteur.com

...
Mots clés: exposition sculpture
0

Posté par le dans Communauté

5169c2530f162

En amont de la soirée conclusive de Knock Knock Doc, voici les derniers épisodes de la série.

...
0

Posté par le dans Communauté

Technique et science informatiques • Volume 32 – n° 3-4/2013

Art et informatique
Sous la direction de Christian Jacquemin, Alain Lioret

...
0

Posté par le dans Communauté

 

Ultra-modernité des orgues

 

...
0

Posté par le dans Communauté

Lu sur le très intéressant site de décaLab

Le brouillard réagit constamment à son propre environnement, le révélant ou le dissimulant. Le brouillard rend invisibles les choses visibles et visibles les choses invisibles comme le vent.” Fujiko Nakaya, 1978 (1)

Fujiko Nakaya, Ars Electronica 2011

...
0

Posté par le dans Communauté

Je recommande le travail numérique de Roland, exposé à brest du 11 avril au 25 mai et à suivre sur viméo. On y retrouvera aussi des correspondances avec Peter Greenaway (avec qui Roland Quelven collabore)

http://imago.blog.lemonde.fr/2013/03/18/napolecitta-la-chanson-de-roland/

...
0

Posté par le dans Communauté

 

Bonjour,

...
2

Posté par le dans Communauté

Après avoir fusionné la musique de chambre et le quartet de rock dans un premier disque-concept 'A dream or two', F.M. s'attaque dans son nouvel album 'The Organ King' à une orchestration débridée, abattant harmonieusement les cloisons qui peuvent séparer le rock et la pop du music hall ou la musique religieuse...

C’est un orgue de barbarie, instrument star de l'album, qui a fait naître tout un projet sonore pour la scène : explorer les croisements entre musique mécanique et robotique moderne en construisant toute une panoplie d’instruments/jouets. Entre contraintes technologiques et supers pouvoirs de la machine, l’artiste se joue de la musicalité du « mécanique » et programme de vrais robots musiciens pour composer avec eux une pop atemporelle, subtile, un brin surréaliste.

Sur scène, au piano et à la guitare, F.M est accompagné d’un contrebassiste et d'un orchestre inédit d'automates : orgue, batterie, triangle, gongue, cabassa, barchimes, pianola…

...
1

Posté par le dans Communauté

Knock Knock Doc est une docu-fiction qui a pour mission de vous faire découvrir les coulisses de la formation doctorale. Chaque lundi, découvrez un nouvel épisode et un nouveau jeune chercheur sur www.mysciencework.com .

 

...
0

Posté par le dans Epistémè de l'épi semé

b2ap3_thumbnail_forets-essai-sur-l_imaginaire-occidental.jpg

Est-ce la conséquence inconsciente de cette (étrange) canicule automnale –dont on ne sait si elle est, elle-même, une des conséquences du « réchauffement climatique » ou d’'un autre hasard–, un mot est venu ce jour à ma rencontre : « ecocriticism ». Je l’'avais rencontré pour la première fois chez un chercheur allemand dont je devais évaluer un compte-rendu de livre en vue de son acceptation dans un journal. Cela m’'avait intrigué non pas seulement parce qu'’il n’existait pas de rapport direct entre ce nouveau champ critique et cette recension, mais parce que quelque chose d'’attirant semblait émaner de ce terme lui-même, quelque chose comme une “nouvelle critique” qui se serait enfin mise au vert, qui serait sortie de sa bibliothèque, qui aurait renoncé aux salons parisiens, pour être plus synchrone avec les grands défis écologiques de notre temps. Je lis, aujourd’hui, un article de Lawrence Buell, publié dans un numéro récent de la revue Qui parle (1). Ce texte explique, en guise d'’introduction, qu'’il en va de l’'« ecocriticism » comme du romantisme : en discuter revient toujours à ne plus savoir de quoi il est question. L'’auteur de l’'article préfère lui-même parler d'« environmental criticism », tandis que dans leur Ecocriticism Reader, Cheryll Glotfelty et Harold Fromm parlent de « l’'étude des relations entre la littérature et l’'environnement physique » (2). Historiquement, ce terme est apparu au début des années 90 et concernait la recherche universitaire traitant d’'une partie de la littérature anglaise et américaine dans laquelle la nature tient une grande place, de la poésie romantique britannique ainsi que la littérature anglo-américaine qui en est issue, puis de la littérature américaine avec Henry David Thoreau comme figure incontournable.

...
0

Posté par le dans Communauté

J'ai le plaisir de vous inviter à la soirée de clôture de Knock Knock Doc auquel je participerai au moment de la Table Ronde sur l'approche Art/Science.

En voici le programme :

...
0

Posté par le dans Communauté

 L'association Polly Maggoo, organisatrice des 7e Rencontres Internationales Sciences et Cinémas (RISC), lance un appel à candidatures.

Tous genres de films (documentaires, fictions, films expérimentaux, art vidéo, animation…), dont le sujet est directement lié à des thématiques scientifiques (sciences fondamentales, sciences du vivant, environnement, médecine, sciences humaines et sociales…) sont éligibles.

Il n'y a aucun critère de durée ni de format (vidéo ou pellicule).
Les films doivent être en version originale, soit française si la production est francophone, soit sous-titrée en français si la production est non francophone.

Les démarches les plus singulières et les productions récentes sont privilégiées (cependant, la date de réalisation n'est pas un critère exclusif).

Cette année, en parallèle de la programmation internationale, nous proposons une compétition des meilleurs films euro-méditerranéens. Seront attribués : le prix du public, le prix du jeune public et le prix du jury (constitué par des scientifiques, des enseignants et des professionnels du cinéma).


Toutes les infos :
http://www.pollymaggoo.org/doc_polly/risc-2013.html

0
Lectures : 661 0 commentaires

Posté par le dans Communauté

Traduire la langue de Thoreau

Vida participe à l'aventure « Walden Memories » de Jean-François Peyret, grâce à la collaboration entre le metteur en scène et François Yvon, Professeur à l'Université Paris Sud 11, sur la traduction de l'œuvre de Henri David Thoreau.

Entre autres pistes de recherches associant art, science et techniques, avant tout virtuelles, Jean-François Peyret s'est intéressé à la question de la traduction de la langue de Thoreau. Avec Vida, un système de traduction automatique spécialisé dans la traduction d'œuvres littéraires a été développé et scénographié, permettant de mettre à jour l'étrangeté de la langue de Walden.

...
0

Posté par le dans Communauté

Une voix qui naît par le geste

Chorus Digitalis est le premier chœur de geeks au monde. Si l'on regardait la vidéo ci-dessous sans savoir de quoi il retourne, on se dira qu'ils sont drôles, tous ces gars, à jouer sur leur tablette numérique en rond, en écoutant une valse.

...
0

Posté par le dans Communauté

Roland LeHoucq est astrophysicien au CEA de Saclay mais aussi amoureux. Amoureux de la science, et de la science-fiction. Quelques mots parmi tant d’autres l’évoquaient, déjà, dans le texte de François Bon il y a quelques semaines de cela.

 

...
1

Posté par le dans Blogs Artsciencefactory

"Bonjour Soleil !" est un spectacle art-science, dans lequel artistes et scientifiques tissent ensemble un hymne poétique au soleil,  de la naissance de l'étoile soleil, à la lumière et aux couleurs de la vie; du soleil des légendes au soleil "energie de demain". Ce sont des artistes malagaches, de la grande île rouge où le soleil est à la fois source de vie et de mort, qui se produiront dans ce spectacle tout à fait exceptionnel.

Théâtre de Neuilly

...
0

Posté par le dans Communauté

de 15h30 à 17h30 au LIMSI-CNRS, bâtiment 508, salle du conseil (1er étage sur la gauche)

 

...
0

Posté par le dans Communauté

« Le mariage de l’art et de la science est le fruit d’une liaison complexe. Aujourd’hui même, le dialogue entre la « création scientifique » et la « recherche artistique » reste l’objet de vives négociations et de finalités contrastées, dont les sciences de l’information et de la communication témoignent amplement : pratiques de l’interdisciplinarité, images négociées, sciences au musée, arts numériques, nouvelles figures de l’auteur, etc. »

 

...
2

Posté par le dans Communauté

 

Suite aux demandes, voici le mémoire soutenu dans le cadre de mon master « Communication scientifique et technique », Grenoble 3

Un mémoire à travailler, et je serai heureux que son élaboration se fasse avec l'ensemble de la communauté.

...
1

Posté par le dans Communauté

 

 

...
1

Posté par le dans Communauté

 

Le 15 mars 2012 était présenté à la Salle de la Terrasse de Gif-sur-Yvette Les Parfums de l’âme, le spectacle théâtral de Violaine de Carné. Cette lecture mise en scène « odorisée » offrait une expérience nouvelle, déroutante et fascinante.

...
0

Posté par le dans Communauté

 

(c) La Fracture Numérique

...
1

Posté par le dans Communauté

b2ap3_thumbnail_numrisation0004.jpgb2ap3_thumbnail_numrisation0005.jpg(article de la Gazette Drouot )

1
Lectures : 292 0 commentaires

Posté par le dans Communauté

Il y a encore bien des préjugés à abattre, bien du chemin à parcourir pour dépoussiérer les mentalités et construire une Europe sans exclusion et discrimination. Lors de notre 1er voyage en Bosnie-Herzégovine, nous sommes allés dans un camp Rom près de Mostar, pensant, un peu naïvement, faire un petit « bœuf » avec les musiciens locaux. Mais, comme après chaque guerre, les gens du voyage y avaient tout perdu, instruments, papiers, identité, moyens de subsistance… Ils nous ont accueillis à bras ouverts, nous ont offert le café, partagé ce qu’ils avaient. Et quelle fête ! Nous avons joué, ils ont dansé. Et remercié, remercié… Lors de son arrivée en Alsace en 1996, Jean-Claude Chojcan, pédagogue et chef d’orchestre de Papyros’N, intrigué par ce melting-pot culturel qu’est l’Alsace, avait traîné « ses bottes » … et sa guitare aussi bien dans la communauté juive que parmi les célèbres musiciens manouches d’Alsace. La musique a cimenté des liens d’amitié. Une amitié faite de respect, de curiosité, de tolérance, puis de confiance… Cette confiance a permis  de convaincre leur doyenne, Louise Pisla H. de faire éditer ses mémoires*. Mémoires d’un siècle où les gitans sillonnaient de petits chemins poussiéreux , mémoire de déportation, mémoire d’une femme fidèle à ses traditions et à son code moral. La jeunesse sait peu de choses de l’histoire du peuple gitan. Sur un questionnaire remis lors d’un séjour avec des jeunes d’Allemagne et des Balkans, beaucoup pensaient que les Roms étaient arrivés en Europe au XXème siècle et très peu savaient qu’ils avaient été massacrés par les Nazis. Mais la « vie de Bohême», Django Reinhardt, les musiques tsiganes, symbole de fête, le « folklore gitan » ont un attrait certain pour de jeunes artistes et nous semblaient propices à leur faire plus de connaissance sur les traditions culturelles tsiganes. Nos jeunes musiciens (orchestre Papyros’N) ont pu s’imprégner de cette culture faite d’écoute de la nature, de respect des anciens et de Dieu, une culture où le présent est seul important et se doit d’être vécu intensément, où l’hospitalité, le sens du partage sont plus importants que l’accumulation de biens. Papyros’N a joué dans la cour d’Engé, pour la sortie du livre de Louise-Pisla. Ils ont vu son film, hymne à la musique, ode à la nature. Ils ont été au pèlerinage gitan des Saines Maries de la mer, suivi jusque dans la mer Sara Kali, ont joué au « campement », partagé des moments, des musiques, l’amitié. Côtoyer, comprendre … Que de leçons de vie, de richesse quand la musique permet de tisser de tels liens ! BalsiKa 5 Notre 5ème rencontre musicale avec des jeunes venus des Balkans et d’Allemagne s’est organisée très logiquement à Barr, lieu de sédentarisation de nos amis tsiganes. Ce projet BalsiKa (orchestre de jeunes balkano-alsacien) rassemble depuis sa création en 2008 des jeunes musiciens des diverses communautés et pays des Balkans autour du symbole alsacien de la réconciliation possible et d’un même engouement pour les musiques traditionnelles d’Europe. Nous souhaitions ne pas exclure la communauté Rom, très présente à la fois en Alsace et dans les Balkans. À ces 32 jeunes Européens de 13 à 18 ans, réunis grâce au programme européen Jeunesse en action, nous avons parlé des Roms, leur avons fait rencontrer nos amis tsiganes, se pencher sur des musiques, des films évoquant la vie de la communauté des gens du voyage en Alsace**. La plupart des jeunes ont été surpris, ont changé leur regard, ont appris, vu, pu exprimer leur ressenti en musique, en peinture. Mais leur regard sur les Roms dans leur pays en sera-t-il changé ? Il y a encore bien du chemin à parcourir pour lutter contre les a priori, dépoussiérer les cœurs. * « Sur ces chemins où nos pas se sont effacés » Souvenirs d’une tzigane d’Alsace  Éd La Nuée Bleue www.nueebleue.com ** Swing de Toni Gatlif – De la source à la mer de Pisla Helmstetter et sa famille

0
Lectures : 277 0 commentaires

Posté par le dans Articles

En avril dernier, le directeur de la Science Gallery de la Trinity College à Dublin (Ireland) Michael John Gorman revenait sur son expérience, et livrait quelques clés de succès des rencontres interdisciplinaires dans les centres de sciences. (L’article complet en anglais est visible sur http://www.astc.org/blog/2012/03/30/science-gallery-creative-collisions-of-art-and-science/ ) La Science Gallery a ouvert en février 2008, dans le sillage de nombreux autres lieux à travers le monde qui faisaient de la rencontre des arts et des sciences leur philosophie. Ce petit local à l’interface entre la ville de Dublin et l’université a l’ambition de créer une interface entre le monde scientifique et le citoyen. La Science Gallery s’est alors investie de la mission d’ « accélérateur de particule pour personnes » (traduction littérale du texte) de provenance et de perspectives différentes dans le but de les faire se percuter dans des collisions créatives. Les acteurs de cet espace sont dès lors persuadés que cet échange entre l’art et la science permettra aussi un échange entre la recherche et le citoyen. Dans cet article Michael John Gorman donne quelques-unes de ses réflexions dont des succès et des challenges. Les voici en partie :

  • Etablir des thèmes vastes et interdisciplinaires peut naturellement permettre un dialogue en scientifiques et artistes
  • Utiliser des appels ouverts aux idées de l’ensemble de la communauté
  • Passer de l’état de créateur de contenu à celui de plate-forme créative
  • …

En conclusion il pense que le challenge clé des années à venir pour les espaces hybrides, est de réussir à passer de l’espace expérimental muséal pour « contaminer » l’éducation formelle scolaire avec de nouvelles approches. A lire donc…

0
Lectures : 227 0 commentaires

Posté par le dans sculptures
0
Lectures : 226 0 commentaires

Posté par le dans voir et produire

96ème Rencontre du Groupe de travailVOIR ET PRODUIRE DES IMAGES D'ART ET DE SCIENCE

fondé en 1996 sous l'’égide du président de l’Université Paris-Sud  

 

Samedi 13 octobre 2012
A bord de la Péniche Opéra
46 quai de la Loire Paris 19éme, Métro Jean-Jaures      

...
0

Posté par le dans balsika

Parfois, tout porte à croire en la bêtise humaine.

Les infos : des guerres et des guéguerres, l’argent qui pourrit tout, les hommes qui se tuent et détruisent leur planète. Et parfois, surgit un petit miracle, il est là comme un secret dans le creux de ma main et me force à croire en « la vie en rose ». Rose, comme les falaises du Vercors au lever du soleil dans ce petit village de Gresse en Vercors. C’est là que nous arrivons, après un interminable trajet pour certains, avec notre utopique orchestre balkano-alsacien, Papyros’N-BalsiKa. Réels cependant et plein d’une force de vie indomptable, ces 38 jeunes venus de Bosnie-Herzegovine, Serbie, Croatie, Turquie et Alsace. Quelques-uns se connaissent de l’été dernier et je souris en pensant à la peur qui me serrait le ventre, l’année passée, les premiers jours de leur rencontre. Faire jouer à l’unisson dans un même orchestre des jeunes des différentes communautés des Balkans, tel était notre objectif. Mais comment créer des liens entre des jeunes qui n’ont peut-être pas vécu la guerre mais ont été bercés par les traumatismes de leurs parents, n’ont pas eu le même enseignement de l’histoire récente, vivent coupés les uns des autres ? Était-il possible de leur faire partager le quotidien, de susciter des discussions, de les faire monter sur scène ensemble et créer « du beau » ? Ce projet avait débuté en 2006 avec l’Association AkustikUm de Tuzla, puis la fanfare de Stolac-Metkovic et il a fallu du temps. Pour lier les jeunes des diverses communautés. Émulsionner : comme pour une mayonnaise, une fois les premiers ingrédients longuement mélangés, cette année on peut rajouter de l’huile, l’émulsion doit tenir. Certes, mais … Un an a passé, les jeunes ne sont pas tous les mêmes. De nouveaux participants de Zagreb, de jeunes Turcs d’Istanbul se joignent à nous. Musulmans, et pas à la mode bosniaque où le tempérament balkanique donne une souplesse aux règles vestimentaires et alimentaires. Deux jeunes étudiantes de l’Université de Fatih sont voilées.

...
0

Posté par le dans neutrinovie

A la croisée de la science et de l'art, les travaux de Servent-Ermes émanent d'une recherche rationnelle sur l'univers où la particule devient l'élément formel.

Servant-Ermes travaille l'expression du monde en introduisant de manière visible l'invisible, un art qu'il baptise « quantique » pour étudier l'énigme de nos origines. « C'est la matérialisation de ce que nous ne pouvons pas voir à l'oeil nu ou avec aucun appareil. Un lieu où les particules et les ondes dansent en interaction » affirme l'artiste. Son travail repose sur la suggestion de l'existence d'une particule antagoniste qui formerait la masse noire, laquelle par résonance, offrirait sans big-bang d'autres particules dont la lumière, l'énergie, la matière. Puis une  particule mémoire, empreinte de l'espace temps viendrait s'ajouter pour instruire le vivant.

...
0

Posté par le dans regard sur l'image
Bonjour, Mise en image d'un extrait d'un interview réalisé par Radio France Bleu Paca à l'occasion de mon exposition l'Ecume de la Terre présentée dans le cadre du 6e Forum Mondial de l'Eau. http://www.regard-sur-limage.com/spip.php?article731 Vous y trouverez aussi en seconde partie, une brève présentation de Regard sur l'image. Bonne semaine à tous. Hervé Bernard
0
Lectures : 323 0 commentaires

Posté par le dans voir et produire
Damien Schoëvaërt-Brossault, MCU-PH Université Paris-Sud 95ème Rencontre art-science Péniche-Opéra, samedi 31 mars 2012 « Le monde est grand, mais en nous il est profond comme la mer. » Rilke             Quelles parts du monde saisissons-nous pour qu’au plus profond elles nous touchent si intensément ? Qu’elle est la nature des forces qui nous traversent et nous mobilisent au delà de nos propres limites ? La puissance de l’acte moteur n’est elle pas, aussi et avant tout, dans le motif sensible[1] ? Les conflits de forces             L’univers est hétérogène mais d’un seul tenant[2]. Il est un Tout composé de singularités[3] éphémères, qui se font et se défont sous l’emprise des quatre forces universelles[4] Si dans l’univers tout se tient, localement les conflits des forces peuvent générer des singularités, des discontinuités que nos sens identifient comme objets. Tout objet  vient d’un conflit de forces[5], d’une dynamique d’équilibre entre forces opposées (attraction/répulsion)[6]. L’intégrité tensionnelle             Notre corps n’échappe pas aux lois des forces physiques qui organisent la matière[7]. A l’échelle moléculaire, les éléments qui le constituent, s’assemblent par attraction et répulsion. A plus grande échelle, les éléments s’organisent pour former des structures articulées plus complexes (squelette cellulaire, matrice extracellulaire…). La dynamique des formes fait intervenir alors une opposition entre tension et compression. Dans le corps en mouvement, les éléments élastiques et les éléments rigides se disposent de façon à ce que tout ce qui converge vers les parties rigides soit redistribué dans les parties élastiques. L’équilibre « tensionnel » qui en résulte assure l’intégrité du tout (tenségrité). La forme n’apparaît que sous une tension globale qui lui permet de résister à la déformation, l’altération d’une partie étant compensée par un remaniement du tout. Par la tenségrité, les forces extérieures se transmettent au plus profond du corps[8]. La libération par la forme sensible             L’altération est inévitable lorsque l’intensité des forces en jeux dépasse le seuil de rupture. Le vivant, contrairement aux objets « non vivants » qui subissent passivement la dégradation entropique[9], développe des stratégies résistance par compensation (renforcement, autoréparation, reproduction…). Il s’appuie, en quelque sorte, sur la « fatalité » des lois physiques et s’ériger contre elles. Ainsi la croissance de l’arbre se fait à contre-courant du champ gravitationnel, la quête de lumière produisant un ruissellement inverse. Dans le corps, ce n’est plus la matière qui s’écoule vers le cœur terrestre, mais les forces elles-mêmes qui s’écoulent dans une matière sensible et réactive[10]. Le redressement du corps humain est une nouvelle manière d’équilibre tensionnel où les champs du sensible s’opposent à  ceux des forces. Au plus distant du sol, c’est la tête inquiète de liberté qui sonde les profondeurs sensibles (toucher,vue, ouie, odorat, goût). L’articulation de la force et du sensible             L’articulation entre le champ des forces et le champ du sensible est réalisée par le biais de la transduction[11]. C’est par le toucher sensible que le monde scintille en nous. Le frottement d’un bord à bord, le cisaillement superficiel comme épreuve du réel se propage au plus profond de l’être. Aussi l’élément transducteur est généralement une antenne microscopique (cil primaire), qui enracinée dans la cellule vivante se projette dans les champs de forces. Ainsi le sens de la pesanteur et du mouvement viennent d’un cisaillement entre les cils sensibles (stéréocils des récepteurs de la macula) et les masses denses (otolithes)  des canaux semi-circulaires de l’oreille interne. Dans les reins, ce sont aussi les cisaillements des cils primaires des cellules bordantes des tubules urinaires qui donnent à cet organe le sens de la pesanteur. De même dans les os, les déplacements liquides dans les canalicules, infléchissent les cils primaires des ostéocytes. Les cils sont présents dans de nombreuses autres cellules transductrices (photorécepteurs, récepteurs olfactifs, récepteurs de l’audition…)   Les correspondances             Si par « transmission », l’énergie se propage directement dans le réseau tensionnels défini par les éléments rigides et élastiques,  par « transduction » elle devient latente sous formes de signes sensibles. En effet contrairement à la transmission, où un couple de forces motrices entraîne un couple de forces asservies,  la transduction fait correspondre au couple moteur un couple motif[12] qui est l’analogon[13] du couple moteur. Ainsi un différentiel de force est « transduit » en un couple de signaux activation/inhibition qui modifie le comportement des neurones[14]. Le sens tactile par exemple, met en jeu des éléments rugueux, les dermatoglyphes, où s’exercent les oppositions de forces (adhésion/relâchement) et des centres transducteurs, les corpuscules de Pacini[15] qui répondent à la vibration mécanique par l’émission d’ondes de polarisation/dépolarisation des neurones. Ainsi, le toucher superficiel affecte le profond par des ondes contrariées. « La sensation exige la contrariété » écrit très justement Félix Ravaisson[16]. De même les jeux de lumières scintillent en nous comme une caresse visuelle. Par transduction les reflets du monde s’épanouissent dans le tissu neuronal, comme les ondes concentriques d’une eau troublée par un impacte. « La vie naît comme la maladie d’un choc »  écrit Novalis. Et ce qui naît du choc du réel c’est un motif analogue au choc lui-même, le signe d’un conflit, un point de collision d’où une forme peut se déployer. Ce signe critique est aussi point de bascule entre l’espace physique et l’espace d’interprétation. «Où le monde intérieur et le monde extérieur sont en contact, là est le siège de l'âme » Novalis. L’âme dont il s’agit est le cœur de ce qui fait de tout accident un symptôme. C’est bien le transducteur, où s’articule extériorité et intériorité, qui génèrent les motifs de tout ce qui nous motive. La puissance d’erreur             Au dedans de soi, le signe sensible[17] fait durer l’éphémère. Au lieu de s’épuiser dans l’immédiateté, les éclats dansants du monde persistent. Le corps se nourrit du signe analogique en lequel il trouve puissance et résistance. Il cultive sans relâche les signes et les décline pour en faire le substrat de sa manière d’être en ce qu il n’est plus ou pas encore. Ainsi, ce qui se joue au dedans de soi est « comme » ce qui se fait et se défait au dehors et bien plus encore. Si le monde se construit par oppositions attraction/répulsion,  le vivant répond en échos amplifiés par l’opposition des interprétations activatrices et inhibitrice[18]. Le jeu des interprétations l’emporte en complexité sur l’interaction des forces universelles. Alors que le monde du dehors ne cesse de décliner dans son immensité, le monde du dedans gagne en densité de signes, déclinant à l’infini des manières d’être pour les conjuguer sans cesse autrement.             La substitution analogique est passage d’une chose à l’autre, agilité de transition, habilité du changement élastique. Mais elle est puissance d’erreur par glissement imperceptible.  Prendre une chose pour une autre n’est-il pas au cœur du vivant ? « Les correspondances accueillent l’immensité du monde et la transforme en une intensité de notre être intime » écrit Gaston Bachelard. La puissance inouïe du monde se déchaîne au-dedans sans que rien ne se disloque.             Si le moindre trouble provoque parfois une tempête de l’âme[19] c’est que plus rien n’arrête la croissance d’un tourbillon de signes qui se nourrit dans sa progression vertigineuse d’une constellation d’autres signes latents. L’agitation des signes doit être sans cesse contenue et réajustée à la réalité du monde. Et c’est encore les transducteurs qui apprécient l’écart et rétablissent les proportions. Les nocicepteurs (récepteurs de la douleur) marquent les seuils de ruptures, les risques d’altération. La sensation et la douleur, comme preuves et épreuves du réel, actualisent ce grand bateau ivre qu’est le corps agité de rêves. Mais « Prend-t-on la vie autrement que par les épine ? » écrit René Char.  L’inflexion du geste sensible « Les objets qui entourent mon corps réfléchissent l’action possible de mon corps sur eux » Bergson.             La dynamique du sensible est au cœur de l’action. En effet, ce que vise la perception c’est le centre moteur, le point d’inflexion où s’enroulent les oppositions de sorte que le motif sensible est aussi le moteur de l’action. « Il faut un centre qui, par sa propre vertu, mesure et dispense la force » écrit Aristote.  L’inflexion est le centre énergétique du motif[20], l’axe de résistance et le centre organisateur[21] à partir duquel le geste prend appuie et se déploie[22]. Il appartient au danseur de déplacer l’inflexion de sa position habituelle pour générer l’extraordinaire du geste de danse. La dialectique de la transmission et de la transduction « Le merveilleux chez cet être : toute source en lui donne le jour à un ruisseau » René Char.             Le corps est l’expression d’une dialectique de la transmission et de la transduction. Sa structure articulée à toutes les échelles d’organisation[23] est sous tension, de sorte qu’il est réceptif, prêt à recevoir et à donner. La transmission d’énergie par la voie de la tenségrité donne une réponse immédiate aux sollicitations externes et internes. A l’inverse, par la voie transductive l’énergie, réduite à son foyer, est en quelque sorte contenue dans un signe vif qui se propage là où les forces n’ont plus de prise. C’est en effet dans la perspective du temps, dans les profondeurs de « ce qui n’est plus » jusqu’à à l’horizon de « ce qui n’est pas encore » que le signe s’étoffe et prend chair.               Les souvenirs et les désirs, ravivés par les scintillements du monde en soi, ne font-ils pas de chaque instant une présence poétique ? Bibliographie d’Alessio P., Dhombres J. Architecture du vivant : de Platon à la tenségrité. Science et Technique en Perspective 9(2), Brepols, 2005 Bruter C.P. Topologie et perception, Maloine, Paris. 1985, Deleuze G. Le pli, Leibniz et le baroque. Edition de Minuit coll. Critique Paris 1988 Huang S., Ingber D.E. The structural and mechanical complexity of cell growth control Nature, 1999.   Schoëvaërt-Brossault D. La biodynamique du corps dansant Colloque Rudolf Laban, Strasbourg juin 2011. http://imaginalia.artsciencefactoty.fr/2011/07/10/biodynamique-du-corps-dasant/ Thom R. Structural stability and morphogenesis. Benjamin, Reading. 1975
[1] « Le pli motif et moteur cette puissance autonome qui fait sens » Gilles Deleuze Le pli baroque.  [2] Toutes les parties sont en interaction [3] Une singularité est une discontinuité locale dans un champ de forces [4] Forces de gravitation, force électromagnétiques, forces nucléaires faibles, forces nucléaires fortes. [5] Théorie des catastrophes de René Thom [6] Au cœur de toute chose il y a l’attraction et la répulsion [7] Nous sommes une réaction physico-chimique [8] La matrice intégrée d’Ingbert [9] Tout va vers le désordre [10] Effet de canalisation. [11] Trans ducere, conduire au travers. La transduction est un processus de conversion des forces en signe analogique ou « analogon ». [12] Le motif contient l’ambivalence. [13] L’analogie met en relation deux rapports appartenant un domaine différant. Chaque rapport étant défini par deux termes, quatre termes sont donc en jeu. Par exemple : « la vieillesse est à la jeunesse ce que le soir est au matin ». [14] Les champs récepteurs sensoriels associent une activation centrale et une inhibition périphérique, correspondant au filtre Gaba utilisé pour détecter les frontières. [15] Mécanorécepteurs situés dans le derme profond [16] De l’habitude. [17] Le terme de signe utilisé ne se rapporte pas à un signifié, mais à un signifiant symptomatique qui peut être interprété de diverses manières. [18] Neuromédiateurs activateurs et inhibiteurs des neurones cibles. [19] Effet papillon [20] Le centre gris de Paul Klee où coexistent le noir et le blanc [21] Toute cellule présente un centre organisateur. [22] Le déploiement universel de René Thom, Théorie des catastrophes. [23] Articulations moléculaire, cellulaires, tissulaires, organiques...
0
Lectures : 2 0 commentaires

Posté par le dans Articles

Présentée à l’Espace 315 du Centre Pompidou du 3 mai au 6 août 2012, l’exposition « Multiversités créatives » présentent les propositions de chercheurs en architecture et design se lançant "dans l'infini des calculs et des réseaux, pour en donner une traduction esthétique et humaine". [caption id="attachment_73" align="aligncenter" width="280" caption="Andrew Kudless / Matsys, Chrysalis III, 2012 © Andrew Kudless "][/caption] Cette mystérieuse présentation évoque un carrefour des pensées, une réunion de visions différentes avec pour objectif de renouveler les processus de création. Les œuvres sont surprenantes, en effet, les processus beaucoup moins. Autour des trois thématiques Générer, Fabriquer, Représenter, l’exposition est censée permettre d’entraîner le visiteur sur la piste de l’expérimentation, de la recherche. Cependant les objets présentés sont trop proches de ce que nous connaissons pour vraiment nous mener à bon  port. De l’utilisation d’une imprimante 3D industrielle, à l’organisation d’un Fablab, en passant par le traitement de données informatiques, l’élaboration nous est cachée mais ne reste néanmoins pas longtemps secrète. Ces œuvres inédites se font l’ode à des techniques démocratisées afin de permettre la création, processus non permis par l’exposition qui, si elle avait été menée à son terme, aurait peut-être débouché sur un laboratoire où le visiteur serait devenu lui-même artisan de l’exposition. A la vue des projets comme celui des Centres de Culture Scientifique Technique et Industriel (CCSTI), cette exposition laisse un goût d’inachevé mettant en avant des objets peu signifiants dans une scénographie ne l’étant pas beaucoup plus.

Extrait du Communiqué de Présentation

PRÉSENTATION DE L'EXPOSITION La « multiversité » rend compte d'univers créatifs multiples et en transformation. L'expression trouve son origine dans le monde industriel. L'exposition propose un ensemble, sans précédent, de recherches et d'expérimentations de jeunes créateurs. Leur génération s'aventure dans l'infini des calculs et des réseaux pour en donner une dynamique humaine et une traduction esthétique singulière. Les quinze projets exposés révèlent l'actualité et les problématiques émergentes de plusieurs disciplines réunies sous la bannière de Prospective industrielle : l'architecture, le design, les nouvelles technologies et l'innovation sociale. Plusieurs champs thématiques articulent le parcours. Générer : les chercheurs en architecture et design associent les capacités de calcul des ordinateurs et les performances des matériaux pour générer des oeuvres inédites surprenantes. Fabriquer : au milieu du désert, dans un Fab Lab (laboratoire de fabrication) et dans un atelier, les designers interrogent et transforment les modes de fabrication des objets. Représenter : le traitement des informations reconfigure radicalement les pratiques de classement et de représentation des connaissances. GÉNÉRER Inspirés par le développement et les formes des organismes vivants, certains architectes et designers contemporains s'emploient à générer des oeuvres inédites. Ils sont aidés par la puissance de calcul des ordinateurs actuels. Auparavant, le créateur dessinait la forme d'un objet affecté à une fonction, puis il en sélectionnait les matériaux constitutifs. Aujourd'hui, le logiciel met en oeuvre une intégration intime des composantes structurelles, matérielles, formelles et environnementales ainsi que des contraintes de fabrication. La forme finale d'une telle création n'est pas préétablie. Dans une veine plus métaphorique, les architectes-designers valorisent un lexique morphologique issu de la biologie, de la géologie, de la cryptozoologie ou encore de la mythologie qui cristallise les imaginaires les plus étranges. Les agrégats deviennent vertigineux, les échelles démesurées, les itérations infinies, les interfaces ralenties ou accélérées, les comportements évolutifs. Ici des assemblages, ailleurs des coulages autorisent des greffes, des expansions, des métamorphoses. Comme en biologie, les paramètres d'interactions et d'interdépendances, par exemple environnementaux, influent sur les développements de la structure / forme. Cette poétique des croissances dynamiques qui traverse la création expérimentale contemporaine en architecture et en design, suspend la notion d'oeuvre terminée, achevée. Tous les modèles exposés ont été conçus et réalisés spécialement pour l'exposition. FABRIQUER ET REPRÉSENTER En s'appuyant sur les possibilités offertes par Internet et les nouvelles technologies, les créateurs livrent une lecture critique du monde contemporain, à la fois globalisé et traversé de ruptures économiques, industrielles et culturelles. À l'heure où se généralise l'usage des machines à commande numérique, les designers investissent les ateliers des artisans et les laboratoires de fabrication. Ces plateformes de haute technologie maîtrisent en continu la création de l'objet, de sa conception jusqu'à sa fabrication. En fondant, avec le Centre d'excellence Songhaï, le premier laboratoire de fabrication (Fab Lab) francophone en Afrique de l'Ouest, le Centre Pompidou a invité le designer Kossi Aguessy à une réflexion inédite sur les nouvelles pratiques de création. Les pièces de mobilier conçues et modélisées au Bénin dans le cadre de ce Fab Lab ont été fabriquées en France dans des ateliers de haute technologie. Le choix d'essences de bois locales a minimisé l'impact environnemental. Enfin, plusieurs dispositifs interactifs invitent à expérimenter l'élargissement des espaces virtuels contemporains d'informations et de connaissances. La croissance quotidienne du volume des données sur Internet est exponentielle. Par leur formidable échelle, à la fois minuscule et immense, et la nouveauté de leur traitement graphique, les dispositifs conçus et réalisés spécialement pour l'exposition suggèrent, de proche en proche, des horizons de projection réversibles et fluents. Exposition Multiversités créatives du 3 mai au 6 août 2012 Centre Pompidou place Georges-Pompidou 75004 Paris www.centrepompidou.fr

0
Lectures : 4302 0 commentaires

Posté par le dans Photos et systèmes infos

J'avais dévoré les 30 premières pages sur le net, et voulu savoir la suite... En 2009, j'avais écrit ces lignes :

...
0

Posté par le dans Epistémè de l'épi semé

b2ap3_thumbnail_I-am-the-Media.jpg

Je regarde I am the Media, un documentaire réalisé par Benjamin Rassat. Ce film traite de l'’hyper-narcissisme qui se joue à travers le phénomène des weblogs (ou des blogs), en s'intéressant à quelques exemples remarquables et, parfois, particulièrement caricaturaux : un employé américain qui se filme vingt-quatre heures sur vingt-quatre au moyen de sa webcam et qui déclare n'avoir rien à cacher (Robert Scoble) ; un entrepreneur français qui, tous les jours, s'astreint à filmer une séquence absurde (et souvent stupide) et à la mettre en ligne (Loïc Le Meur) ; une jeune femme indienne qui écrit son journal intime en dévoilant tous les aspects de sa vie privée (Meenakshi Madhavan) etc. Toutes ces personnes sont considérées comme des “stars” de l’'Internet car les textes ou vidéos qu’'ils mettent en ligne sont lus ou visionnés par des millions de personnes. Plus généralement, I am the Media est un documentaire assez riche par son contenu et intéressant sur le plan formel, mêlant entretiens avec ces blogueurs ou des experts de l’'Internet, et des images vidéo empruntées à ces sites ou ces blogs ; il met en scène directement son réalisateur lequel, comme tout blogueur, n'’hésitera pas à mentir grossièrement, distillant son ironie derrière des discussions présentées comme sérieuses. Cela mérite qu'’on s’'y attarde quelques instants.

...
0

Posté par le dans voir et produire
  Damien Schoëvaërt-Brossault          Nous sommes fait de ce que nous mangeons, c’est pourquoi nous choisissons avec tant d’attention ce qui nous convient. Aussi tous nos sens se conjuguent pour ce choix délicat, il en va de notre santé. Lorsque la faim nous tenaille, nos préférences vont au met appétissant. L’aspect visuel, l’odeur, le goût, la texture, la musique sous les dents, le croustillant, le croquant, le tendre, la douleur même qui donne du piquant, tout les sens sont à vif pour que ce que nous mettons en bouche ne nous soit pas indifférent.          Si nous nous fions si volontiers à nos gouts, c’est que la saveur est un faire savoir avant même d’avaler. Ainsi, dans la nature, ce qui a bon goût nous est le plus souvent bénéfique, et ce qui a mauvais gout nous est toxique. C’est le fruit des longues expériences heureuses ou malheureuses de nos lointains ancêtres qui nous met l’eau à la bouche. Comment vient le plaisir du gourmet ? Comment vient cette insatiable appétence pour les mets nouveaux ? De la nécessité au plaisir immodéré, c’est la découverte qui se fait désirer. Avoir du goût c’est avoir l’intelligence des choses. Il n’y a pas de savoir sans saveur.           En notre palais, la nourriture insipide devient parole d’ivresse comme pour fêter ce monde étrange qui pénètre et nous transforme. L’appétence ne peut se satisfaire qu’au travers d’une langue où se conjuguent souvenirs et désirs. Qu’elle est la vraie nourriture la matière ou le verbe ? Par les agapes partagées,  la langue déliée ne se fait-elle pas langage du vivre ensemble ? De bouche à Oreille, Croisière Musique-science 2012 Fête des jardins, Dimanche 3 juin 14heures, Château de Fontainebleau   PENICHE OPERA Compagnie nationale de Théâtre lyrique et musical Face au 46, quai de Loire, Paris 19e Renseignements & réservations 01 53 35 07 77 http://www.penicheopera.com/
0
Lectures : 131 0 commentaires

Posté par le dans balsika

Avec les beaux jours, que la Bosnie est belle ! D’année en année, comme sur la toile d’un peintre, des touches hardies de couleurs apparaissent, éloignant les ruines et le gris de l’après-guerre : maisonnettes jaunes, oranges, roses, vertes, bleues, entourées d’un propret potager, pétales blanches des cerisiers volant au vent, fleurs multicolores égayant les jardins. La lumière. Chaude caresse. Le printemps. Revivre. Sur ce tableau, on voit aussi les fumées légères des traditionnels barbecues du premier mai, quelques moutons rescapés, des femmes fières et souriantes binant un champ, les rivières dévalant gaiement les montagnes en jouant avec le reflet du soleil, les rires des moineaux, une atmosphère de notre enfance, de quand la vie allait « polako », pas trop vite. Le temps de respirer, boire un café, écouter les oiseaux excités par le soleil du matin.

...
0

Posté par le dans regard sur l'image
« Hervé Bernard est créateur d’images, réalisateur, enseignant et connaisseur dans le domaine des images photographiques. La complexité et l’étendue de cet univers sont étudiées dans cet ouvrage à partir d’un constat essentiel qui fonde toute l’analyse de l’auteur : les images, en peinture, en dessin, en vidéographie, et en photographie, sont constamment en transformation, voulue ou subie. Elles le sont d’abord au cours de leur conception par leur créateur, elles le sont ensuite tout au long de leur réalisation par le jeu des diverses techniques employées, par la perception visuelle et conceptuelle de la personne qui les regarde et, enfin, par les techniques de diffusion. » (extrait de la préface du livre par Peter Knapp) Cet ouvrage est un livre sur l’image, qui nait en amont du déclic sur l’obturateur, comme elle prend forme au premier trait de pinceau sur une toile ; un livre sur l’image comme information, construite sur une technique en constante évolution de l’art pariétal à l’art numérique. Un livre qui raconte l’image dans sa technique, dans sa perception et dans sa compréhension. C’est le livre d’un créateur et d’un théoricien, pour les passionnés d’images. Au fil de 350 pages, souvent savantes, toujours claires, le lecteur avance dans l’image comme dans une grande histoire d’aventures. Lorsqu’il refermera ce livre, son regard sur les images qui l’entoure, fixes, animées, données ou volées, sera forcément changé. Plus profond. Plus curieux. Plus hardi. 350 pages, impression quadrichromie, 150 illustrations, Préface Peter Knapp, Prix public : 50 € ttc, frais d'envoi inclus pour un achat sur le site Format 21 x 28 cm. ISBN : 9 782953 665901 Regard sur l’image est en vente sur le site : http://www.regard-sur-limage.com/spip.php?rubrique9 Liste des points de vente : Musée de l’Élysée, Lausanne – Paris : Musée du Jeu de Paume – Musée du Quai Branly – Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris – Musée d’Orsay – Artcurial  –Le 29 – Cinémathèque française – Galerie Yvon Lambert...
0
Lectures : 123 0 commentaires

Posté par le dans Articles
A la Gaité Lyrique se tient, depuis le 31 Mars et jusqu’au 3 avril, le FabFest. Trois jours d’exploration et de découvertes où ont été conviés des artistes, des chercheurs, des penseurs et des politiques. Mais ce n’est pas de l’évènement que je souhaitais traiter dans cet article mais plutôt d’une « œuvre » que j’ai découverte ici bas. Intitulée « And the rhino Says », elle constitue en soi une expérience parfaitement déroutante et attrayante, sous la forme d’un jeu vidéo.
Percevoir S’orienter Bouger Une illusion Recommencer
L’utilisateur prend les commandes d’une mouche noire désirant se rapprocher de ses congénères rouges. A l’aide d’un simple joystick, la mouche se balade sur l’environnement proposé à l’écran afin de rentrer en contact avec l’alter. Enfantin ? Oui, jusqu’au moment où l’environnement devient illusion. Notre mouche devient son reflet, le terrain n’est plus que l’ombre de lui-même, certaines parties s’envolent même. Le contrôle devient difficile : la cible est-elle ici ? là ? Ou est-ce une illusion de plus ? Créée par le collectif One Life Remain, cette œuvre ludique interroge notre perception, notre orientation perpétuelle dans un environnement qui à notre échelle semble statique, mais au combien fluctuant. L’idée n’est ainsi pas de créer un pur divertissement mais de valoriser une autre idée du jeu vidéo via ce médium vidéo ludique. Troubles de la perception, distorsions visuelles et temporelles, « And the Rhino Says » interpelle, questionne. D’autres œuvres vidéo ludiques du collectif artistique sont présentées ici (http://www.oneliferemains.com/?tab=game). Le FabFest se tient jusqu’au 3 avril à la Gaité lyrique (en face du Cnam) : http://fabfest.fr/
0
Lectures : 5 0 commentaires

Posté par le dans voir et produire
A bord de la Péniche Opéra Les 2, 7, 8 et 9 avril à 20h30, le dimanche à 16h.
  Aujourd’hui il est urgent de « crier », crier nos révoltes, nos utopies, nos peurs, nos espoirs. Dominique Visse revient à la Péniche Opéra. En compagnie de Mireille Larroche, il revisite notre histoire de la musique en y repérant les « cris ». L’ensemble Clément Janequin a déjà, à plusieurs reprises, exploré ce thème, avec les chansons de la Renaissance bâties sur un vaste répertoire onomatopéique… Ici ils remettent l’ouvrage sur le métier en élargissant considérablement leur géographie des Cris, de Marseille jusqu’à Valenciennes, et avec une déconcertante facilité pour enjamber les époques et les styles. Avec la complicité de scientifiques, poètes, plasticiens, médecins, philosophes, qui réfléchissent sur ces cris, qui, de la naissance jusqu’à la mort, ponctuent notre vie, ils ont élaboré ces soirées à mi-chemin entre le concert, l’installation et le spectacle.
« ... Bien plus qu’un simple concert : l’ensemble a le chic pour dénicher des morceaux inattendus, ou parfois plus connus, et les assembler pour former un programme inédit qui croise les époques et les styles en un cocktail détonant.... Mais cette volonté d’éclectisme va plus loin. Dominique Visse et La Péniche Opéra ont en effet passé commande à des compositeurs contemporains pour ces quatre spectacles sur les cris. On applaudit des deux mains cette volonté de découvrir et faire découvrir, de ne pas s’enfermer dans les recettes assurées du succès....Enfin, dernier ingrédient capital : un solide sens de l’humour, à la fois dans le choix du répertoire et son » Réservation : 01 53 35 07 77 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Renseignements et réservations : 01 53 35 07 77
0
Lectures : 121 0 commentaires

Posté par le dans Articles
0
Lectures : 109 0 commentaires
[fn32] Лечение переломов костей. Быстрое лечение перелома лучевой кости. Сроки лечения переломов. Ноутбук тормозит что делать. Жестко стал тормозить ноутбук. Тормозит ноутбук asus. Как выбрать веб камеру. Успешно выбрать веб камеру для скайпа. Какую выбрать веб камеру. Сделать пластическую операцию. Качественная пластическая операция на нос цена. Где делают пластическую операцию. Длительная аренда квартир. Снять квартиру в аренду длительно. Аренда квартир без посредников. Как снять стресс. Лучшие способы снять стресс. Как можно снять стресс. Успешные бизнес идеи. Самые успешные идеи малого бизнеса. Популярные бизнес идеи.

L'actualité d'Artsciencefactory

Edito

Naturalisme intégral

L'actualité d'Artsciencefactory

27/05/2013

Naturalisme intégral

L'actualité d'Artsciencefactory

Résidences

François Bon : index général du web-roman

L'actualité d'Artsciencefactory

21/01/2013

François Bon : index général du web-roma…

L'actualité d'Artsciencefactory

Partenaires

 Le Centre André Malraux et l’Institut français

L'actualité d'Artsciencefactory

05/06/2013

Le Centre André Malraux et l’Institut f…

L'actualité d'Artsciencefactory

Agenda

Juin 2013

L'actualité d'Artsciencefactory

21/01/2013

Juin 2013

TWITTER FEEDS

MENTIONS LÉGALES

ARTSCIENCEFACTORY est une initiative de la CAPS avec la collaboration du CAM et de S[cube]

© artsciencefactory.fr | 2012 est édité sur Joomla